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Cheminées

Ramonage et entretien de cheminée : les règles à connaître

17 juin 2026 · Cheminées
Ramonage et entretien de cheminée : les règles à connaître

Le ramonage n’est pas une formalité administrative : c’est ce qui sépare une belle flambée d’un feu de cheminée. Voici ce qu’impose la réglementation et ce qu’exige le bon sens.

Ce que dit la règle

Le ramonage mécanique du conduit est obligatoire, généralement deux fois par an pour un appareil à bois, dont une fois pendant la période de chauffe. L’intervention revient à un professionnel qualifié, qui délivre un certificat de ramonage exigé par les assurances en cas de sinistre.

Le bistre, ennemi numéro un

Un bois trop humide ou un feu trop bridé produit du bistre : un dépôt goudronneux, dur et hautement inflammable. Une fois formé, il résiste au hérisson ordinaire et impose un débistrage mécanique coûteux. La prévention tient en deux points : un bois sous 20 % d’humidité et une combustion vive.

L’entretien courant

  • Videz le cendrier aux deux tiers — un lit de 2 cm de cendres améliore la combustion ;
  • Nettoyez la vitre à froid, avec un papier humide trempé dans la cendre fine ;
  • Contrôlez les joints de porte chaque année : un joint écrasé laisse entrer de l’air parasite ;
  • Inspectez la vermiculite ou les briques réfractaires du foyer.

Les signes qui alertent

Un tirage faible, une odeur de fumée dans la pièce, un dépôt noir et brillant sur le tuyau ou une vitre qui se salit en quelques heures signalent un conduit encrassé ou un bois trop humide.

À retenir

Deux ramonages par an, un bois sec, un feu vif et des joints en bon état : votre cheminée tire correctement, votre rendement grimpe et votre assurance vous couvre en cas de coup dur.